Les clés pour optimiser son apprentissage de la musique

Synthèse de l’article : 5 Points Clés pour Optimiser son Apprentissage Musical

  1. Pour maitriser l’apprentissage de la musique, maitrise l’apprentissage expérientiel: Alterne la pratique, la réflexion et l’expérimentation pour approfondir ta compréhension de la musique.
  2. Apprends des maîtres: Étudie les œuvres et les techniques des musiciens que tu admires pour améliorer ton jeu.
  3. Surmonte les plateaux: Identifie les obstacles et cherche de nouveaux défis pour maintenir ta progression.
  4. Prends du plaisir: La musique est une passion, alors amuse-toi tout en apprenant !

En résumé, pour progresser en musique, il est essentiel de combiner une pratique régulière, une approche réfléchie et une ouverture d’esprit.

Apprentissage de la musique

J’ai eu le sentiment de stagner dans mes apprentissages, mais ça c’est terminé !

Argh, apprendre un instrument, quelle sacrée aventure !

A ce qu’il parait, il faut passer approximativement 10.000 heures sur un apprentissage spécifique pour en maitriser la chose. Si je suis dans l’impossibilité de compter le nombre d’heures que j’ai passées sur ma guitare ou sur mon PC à essayer pour parvenir à me débrouiller en musique, je sais que ça doit être un sacré paquet.

Et malgré tout, il y a encore tellement de choses que je ne sais pas ou que je ne parviens pas à faire… ! D’où l’intérêt de se poser quelques minutes sur cette question : « comment optimiser ses apprentissages de la musique ? »

A l’heure où j’écris cet article, cela fait 25 ans que j’ai commencé la guitare ! Mais si on compte les moments où ma guitare est restée accrochée au mur, ou encore les années durant lesquelles je n’avais plus du tout d’instrument, je dois avoir cumulé environ 6 années de pratique.

Et, comme pour beaucoup d’entre vous j’imagine, la pratique de la guitare, et plus largement celle de la musique, vient après le boulot, la famille et tout un tas de choses… Donc, si on zoom un peu plus près, je dois être à 1h de pratique en moyenne par semaine durant ces 6 dernières années.

Mon apprentissage avec un prof « en vrai » se résume à quelques cours (5 ou 6 ?). Ce n’était pas vraiment ma tasse de thé et des cours individuels comme ça, ça coûte vite une vraie fortune… Aussi, lorsque j’ai repris la guitare il y a environ 5 ans, j’ai acheté des livres avec des CD qui contiennent des pistes audios pour s’exercer. Je pense que j’ai dû ouvrir ces livres une seule fois, le jour de leur achat… Et puis enfin, ces dernières années, j’ai acheté un paquet de cours en ligne ! Finalement, c’est ceux-ci qui m’ont amené toute l’info nécessaire, de manière organisée et souvent en montrant une progression pas à pas.

Pourtant… pourtant ce n’est qu’il y a peu que j’ai réellement commencé à sentir que je progressais. En effet, pendant longtemps, j’ai eu le sentiment de stagner, et ce malgré un entrainement quasiment journalier (entre 20 et 40 min par jour cette dernière année).

Ce qui empêche d’optimiser l’apprentissage de la musique

  1. Clairement dans cette partie, je ne peux pas ne pas parler du temps que chacun a à sa disposition pour apprendre. Et lorsque le temps est là, il est probablement limité. Ajoutons à ça l’envie souvent humaine de procrastiner et le manque de motivation et on comprend pourquoi la dimension temporelle est une réelle problématique dans l’apprentissage de la musique.
  2. Ce qui m’a aussi posé problème, c’est la quantité folle d’informations à traiter tant le domaine musical est large (composition, production, technique instrumentale, rythme…). Et ajoutons à cela le fait que les informations disponibles, surtout en ligne, sont contradictoires, et vous aurez le mélange parfait rendant compliqué l’apprentissage.
  3. Lorsqu’on décide d’apprendre en autonomie (de manière autodidacte), on ne se rend pas toujours compte de là où on en est, quel est son niveau et quelles sont les étapes suivantes ?
  4. Enfin, dans ce que je souhaitais soulever ici, il y a aussi le fait que seul, on ne parvient pas toujours à reconnaitre qu’on est bloqué à un « palier » et qu’il est alors nécessaire de modifier un élément permettant de continuer de progresser. Que ce soit une technique de jeu, une nouvelle connaissance théorique à maitriser, une nouvelle séquence d’exercice à mettre en place, etc…

Si vous vous reconnaissez, même en partie, dans ces quelques lignes, la suite de cet article devrait vous parler 😉

1)    Optimiser son apprentissage de la musique en optimisant la connaissance de soi

Récemment, j’ai commencé à lire énormément de livres à propos du développement personnel (et ouais !). S’il y a bien un truc que j’ai envie de retenir de mon expérience professionnelle en tant qu’enseignant et de ces différentes lectures, c’est que l’apprentissage passe par une bonne connaissance de soi et de ses processus mentaux.

Connaitre ses processus mentaux…

Connaitre les éléments constitutifs d’une tâche et surtout les processus mentaux que celle-ci requière est essentiel pour toute forme d’apprentissage (une vulgarisation de cela ici : https://www.frontiersin.org/files/pdf/9782832529423-fr.pdf).

Pourquoi…

Apprendre à se connaitre, c’est aussi prendre réellement conscience de POURQUOI on fait de la musique. Sans que cela soit clair, il est impossible de se rattacher à une cause profonde nous permettant de surmonter les obstacles lorsque l’apprentissage devient un peu difficile. Alors prenez quelques minutes et tentez de répondre à cette question : « pourquoi souhaitez-vous apprendre à jouer… ? ».

Bien sûr, la réponse à cette question peut évoluer au fur et à mesure du temps. Par exemple, j’ai d’abord appris à jouer de la guitare pour pouvoir accompagner un chanteur (quelques accords me suffisaient). Par la suite, le pourquoi a évolué. J’ai continué car je voulais pouvoir jouer le solo de Sultan of Swing de Dire Straits. Et, même si je n’y suis jamais parvenu, c’est ce qui a « boosté » ma motivation durant un certain temps. Dorénavant, lorsque je sens que je stagne, que je n’ai plus la grinta de jouer, je prends un peu de temps pour me poser cette question et, lorsque j’ai pu redéfinir mon pourquoi actuel, alors bingo c’est reparti !

Définir ses « objectifs » d’apprentissage peut également être une technique intéressante pour ceux qui aiment passer par ce genre de structuration.

Sa ZPD…

Les possibilités d’apprentissage de la musique étant nombreuse, on a aussi souvent tendance à se perdre dans cet univers aux multiples dimensions. Tout ça peut paraitre si décourageant. Dans cette masse d’informations grossissante de jour en jour, il peut être facile de se perdre et de donc de perdre toute motivation.

Se connaitre c’est aussi connaitre sa « Zone Proximale de Développement ». Pouvoir exactement identifier où on est en dans notre cheminement d’apprentissage et pouvoir très clairement identifier l’étape suivante à réaliser pour progresser. Ce qui est loin d’être simple puisque l’expérience et l’aventure d’apprentissage de chacun sont différentes. On peut se poser, sans son instrument et noter tout ce que je connais, tout ce que je sais faire et tout ce que je sais que je connais presque et que j’aimerais savoir faire par la suite. En posant régulièrement ces choses par écrit, on peut conscientiser notre progression et donc rester motivé.

Définir ses priorités…

Si ce titre sonne comme un conseil professionnel à deux balles, il est pourtant si important ! Se connaitre, c’est également reconnaitre qu’apprendre nécessite du temps et de la pratique, donc de la persévération. Parfois (souvent), il est donc nécessaire mettre cette pratique au premier plan, et de s’y mettre (point barre !).

Parfois, se dire « je fais ça 2 minutes » permet de lancer le mouvement et on se retrouve, une demi-heure plus tard, à s’éclater sur son instrument. Souvent, c’est en fait le premier pas qui est le plus difficile à réaliser. L’important, c’est de s’y mettre et de le faire régulièrement.

Le challenger…

Il existe actuellement une littérature importante sur les bénéfices de la ludification (passer par le jeu) des apprentissages. Si on pourrait écrire un article entier sur la ludification des apprentissages de la musique, je voudrais me centrer sur un exemple qui parlera à la plupart d’entre vous. J’ai nommé : réaliser un challenge.

Que ce soit un défi avec un ami ou un défi envers vous-même, les deux formulent fonctionnent et chacun a sa préférée. Personnellement, j’aime battre mes propres records (ça me stress moins que d’essayer de « battre » quelqu’un).

Par exemple un défi pourrait être celui de gagner en rapidité (pour un solo par exemple). Un autre pourrait être de tenter de sonner comme (nommer un musicien qu’on apprécie). Ou encore celui de composer un morceau complet en une heure. Bref, les possibilités sont infinies et YouTube regorge de vidéos de ce genre.

Optimiser l’apprentissage de la musique en maitrisant les bases de l’apprentissage expérientiel.

Dans les quelques (pour ne pas dire que je suis accro…) vidéos YouTube que j’ai regardées ces dernières années, j’ai souvent entendu un conseil avec lequel je ne suis pas 100% d’accord. J’ai plutôt même l’impression qu’il va à l’encontre d’un apprentissage progressif.

Je veux parler de l’apprentissage par essais et erreurs. J’entends souvent que pour apprendre il FAUT faire des erreurs pour ne plus les faire la fois suivante. Pour être sincère, je trouve cette conception très réductrice d’une démarche complète d’apprentissage. Clairement, ça ne permet pas d’optimiser ses apprentissages.

Au-delà de prendre conscience de notre erreur et « d’accueillir cet échec », il est nécessaire de le mettre en perspective (je parle de l’échec) et d’en faire quelque chose. Mais quoi ?! Et comment dépasser cette étape ?! C’est souvent l’étape qui n’est pas expliquée.

Alors partons sur un autre paradigme :

La notion d’apprentissage expérientiel a été décrite plus concrètement par David Kolb en 1984. Il s’agit d’une approche de l’apprentissage qui met l’accent sur l’expérience pratique et la réflexion sur cette expérience. Ce modèle propose 4 étapes itératives (qu’on peut donc répéter à l’infini pour optimiser son apprentissage) et me semble beaucoup plus pertinent que l’apprentissage par erreurs traditionnellement utilisé et relativement banal. Pour les plus curieux, je l’avais déjà évoqué ici.

L’expérience concrète…

C’est le moment où on se plonge dans une situation concrète (jouer une chanson, improviser, composer…). Assez simple, basique !

L’intérêt de cette étape-ci, c’est de prendre conscience qu’à un moment, pas le choix, il faut se jeter à l’eau. Bien sûr, c’est inconfortable, parfois ça ne donne rien, etc., mais in fine, on fait de la musique pour arriver à quelque chose non ?

L’observation réfléchie…

Cette étape intervient juste après s’être jeté à l’eau, juste après l’expérimentation. Il s’agit ici de réfléchir à ce qu’on vient de faire, réfléchir l’expérience concrète vécue. On va marquer un temps d’arrêt et se poser pour penser.

Dans cette étape, on va se poser des questions pour tenter de conscientiser certains aspects qui nous ont plu ou qui n’étaient pas intéressants, bien ou mal joués, etc… C’est également identifier les émotions qu’on a ressenties, pourquoi ? à quel moment ? etc…

Dans l’apprentissage qui nous intéresse (la musique…), on peut par exemple se demander quelle suite d’accords ou de notes on vient de jouer, qu’est-ce qu’on a ressenti en jouant tel ou tel passage, pourquoi ce rythme…

La conceptualisation abstraite…

Après cette étape de réflexion, de prise de distance, on va tenter de transformer nos observations en « concepts » davantage théoriques. C’est-à-dire prendre le temps de généraliser les conclusions tirées lors de l’expérience et les relier à des connaissances antérieures ou à découvrir en se renseignant sur le sujet.

Par exemple, si on avait observé une suite d’accords, on pourrait découvrir que si l’enchaînement sonne bien (ou sonne comme un certain style), c’est parce qu’on a joué une certaine cadence. Que cette suite de notes s’enchaine à merveille car il s’agit de notes issues de telle ou telle gamme…

L’expérimentation active…

Enfin, riche de ces nouvelles connaissances ou de ces connaissances mises en évidence, on va s’exercer à les mobiliser à nouveau, consciemment et volontairement. On va mettre à l’épreuve ces nouvelles connaissances pour pratiquer leur utilisation.

C’est-à-dire qu’on pourrait composer un nouveau morceau qui utilise cette cadence ou sur le même morceau improviser une nouvelle mélodie basée sur la gamme découverte.

Bref, la plus-value de cette étape c’est sans hésitation le fait qu’il est nécessaire d’utiliser fréquemment nos connaissances pour les ancrer réellement dans notre jeu.

Conclusions…

Que ces quatre étapes soient utilisées telle quelles (ce que je doute fortement) ou que le fait de les connaitre puissent vous permettre de prendre conscience de certaines choses nécessaires à l’apprentissage, il y a 2 ou 3 choses que je souhaitais mettre en avant.

  1. Les moments où on joue doivent être entrecoupés de moments où on apprend. C’est-à-dire, mémoriser des choses (gammes, positions, rythmes…) et pas juste les lire ou les entendre. Sans cette étape, pas d’apprentissage de la musique !
  2. Connecter notre jeu (notre expérience pour reprendre les termes) à nos connaissances est ultra important !
  3. Il est nécessaire de ne pas oublier de prendre du plaisir. A un moment, certes sur base de nos connaissances, il faut juste jouer et prendre du plaisir (make some fun please) !

Maitriser l’art, ou lorsque l’élève dépasse le maître…

Mon oncle était un excellent musicien. Depuis tout petit je l’ai vu joué de la batterie chez mes grands-parents. Aussi, mon frère a eu un groupe qui a plutôt bien fonctionné lorsque nous étions adolescents.

Un jour, lors d’une fête de famille, ils discutaient musique tous les deux. Et lorsque je me suis joint à la conversation, mon oncle m’a posé une question que je n’oublierai jamais. Sachant que je débutais la guitare, il m’a demandé de quels groupes étaient les morceaux que j’apprenais pour le moment.

A cette époque-là, je tentais d’apprendre la guitare sans prof. Je connaissais quelques accords basiques et tout ce que je voulais, c’était composer mes propres morceaux pour avoir un groupe comme mon petit frère. Donc franchement, ce que jouais les autres…

Ce n’est que bien trop tard que j’ai réalisé qu’apprendre à partir des plus grands était particulièrement bénéfique. Quel temps ai-je dû perdre, toutes ces années, braqué sur mon propre petit moi-même !!!

En reprenant un master en sciences de l’éducation, lors d’un cours concernant la motivation et l’engagement en formation, je n’oublierai pas non plus une slide montrée par un enseignant et l’explication qu’il y avait avec.

Sur cette dia était écrit les syllabes suivantes : « Shu Ha Ri ».

Si vous n’êtes pas familier avec ces termes, voici quelques mots d’explication. Vous verrez alors à quel point ce paragraphe est en lien avec le deuxième point proposé dans cet article. Mais également à quel point ces sept lettres vont vous permettre d’optimiser votre apprentissage de la musique.

Lors de ce cours sur la motivation et l’engagement en formation, j’ai découvert que le Shu Ha Ri est un concept issu des arts martiaux japonais. Il décrit les trois étapes successives de l’apprentissage d’une discipline, qu’elle soit martiale, artistique (et tout le reste aussi).

La première syllabe, Shu, propose de suivre les règles à la lettre.

Au début d’un apprentissage, il est d’abord essentiel de maîtriser les fondamentaux. Cela parait banal et simpliste, mais laissez-moi vous raconter une anecdote. Quand j’ai commencé à vouloir composer, j’ai mis une année complète à écrire ma première chanson (musique et parole). Si j’ai mis autant de temps, c’est parce que je voulais que mon morceau soit super classe et qu’il sorte des sentiers battus. Je voulais que les musiciens experts reconnaissent que mon morceau était d’un bon niveau et qu’il reste dans leur esprit.

Encore une fois probablement un peu trop prétentieux à l’époque, j’ai cherché à intégrer toutes les difficultés que je connaissais. Je me disais, « à l’heure où toutes les chansons se ressemblent et utilisent toutes les mêmes accords (sans vraiment savoir si c’était vrai…), les mêmes sons, etc… je veux que mon morceau soit d’la balle !! ».

Donc j’ai essayé d’utiliser les modes (sans vraiment savoir ce que c’était), j’ai tenté de créer une mélodie différente (heuuuu c’est-à-dire ?!), d’avoir un rythme de batterie qui envoie du lourd, etc… Et je peux vous dire que bord** j’ai galéré ! Non seulement ça m’a pris un an, mais en plus de ça le résultat n’était pas franchement extraordinaire. Bien sûr, j’étais fier de l’avoir fait, mais le produit fini ne ressemblait pas réellement à un truc hors-normes !

Clairement, ce que j’en retiens maintenant, c’est que j’aurais dû passer plus de temps à comprendre, intégrer et manipuler les fondamentaux. Probablement, juste en tentant de copier les artistes qui m’inspirent.

Et bien, c’est exactement ce que nous dit cette première étape (le Shu). D’abord on suit les règles de base et on recopie les techniques des « maitres ». Parce qu’une fois qu’on est devenu un expert des ces fondamentaux, alors on peut briser ces règles, ou voir au-delà.

Et c’est exactement ce que nous propose la seconde étape, le Ha.

Donc, une fois les fondamentaux maîtrisés, on commence à comprendre les règles en profondeur. On a automatisé un tas de choses et on peut alors aller plus loin.

Premièrement, on peut remettre ces fondamentaux en question. C’est-à-dire ne plus les répliquer à l’identique, mais peut-être les adapter à certaines situations, les mélanger pour dépasser la technique de base, bref se les approprier pour trouver sa propre voie.

En musique on pourra par exemple expérimenter différents styles, créer des arrangements plus personnels de morceaux qu’on apprécie. C’est par exemple à cette étape qu’on va pouvoir démarrer la composition et utiliser tout ce qu’on aura appris précédemment pour tester de nouvelles choses, de nouvelles combinaisons.

En gros, on sort des sentiers battus et on travaille davantage sur sa créativité.

Enfin, il y a la dernière étape, celle du RI. Ou comment transcender les règles initialement apprises.

C’est la phase ultime où les règles apprises initialement ont complètement été intégrées et digérées. A ce stade, on a atteint un niveau de maîtrise qui nous permet de créer notre propre style, notre propre approche.

Si pour le musicien amateur cette phase n’est pas nécessairement à atteindre, elle l’est par contre pour un artiste professionnel. Et on comprend bien pourquoi ! Chacun son style dira-t-on !

En guise de conclusion, pour aller plus loin…

Apprendre à se connaitre, c’est apprendre… Surtout quand on peut aisément identifier sa zone proximale de développement.

Alterner les étapes (1) de jeu et (2) de mémorisation de nouvelles choses est nécessaire (et vraiment très important).

L’apprentissage (surtout de la musique) n’est JAMAIS terminé.

Si on ne sait pas quoi jouer ou qu’on sent qu’on stagne, on doit D’ABORD copier les autres pour ENSUITE, petit à petit, s’approprier ce qu’ils ont fait et les reproduire à notre sauce, développer notre style !

Si un jour on a décidé de faire de la musique, c’est en partie (surtout !!) pour le FUN 😉

Et vous, vous optimisez comment votre apprentissage de la musique ?

Si vous avez aimé l'article, vous êtes libre de le partager ;)

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut